Ribeyrolles shortened Model 1917 rifle For use as firing port weapon in the Renault FT17 tanks

Ribeyrolles shortened Model 1917 rifle  For use as firing port weapon in the Renault FT17 tanks
Ribeyrolles shortened Model 1917 rifle  For use as firing port weapon in the Renault FT17 tanks

Chauchat-Ribeyrolles 1918 SMG In 1917 the French Army adopts the Mle1917 semi-automatic rifle made by Ribeyrolles, Sutter and Chauchat (RSC), who already developed the "Chauchat" Mle1915 LMG. In 1918 they present what they already call a "pistolet-mitrailleur" (SMG). It is developed for close protection for the French tank crews. They invented what the US will call 60 years later the "firing port weapon". The weapon is based on the RSC Mle1917 semi-automatic rifle mechanism. The first trails use a type Mannlicher-Berthier clip with 8 cartridges. The trials will continue until 1919 with a weapon using the same magazine as the Mle1915 LMG. The results are satisfactory but the SMG is too powerful for the intended self protection use. A mix of standard and tracer bullets was planned to be used to ease the aiming. Chauchat-Ribeyrolles 1918 SMG: Caliber: 8 mm Lebel (8x50mm R) Total length: 0,575 m Barrel length: 0,340 m Weight (empty): about 4 kg These infos part comes from the book of Jean Huon: "Les pistolets mitrailleurs français" PISTOLET-MITRAILLEUR CHAUCHAT-RIBEYROLLES En 1917, l'Armée française adopte un fusil semi-automatique présenté comme un fusil Lebel modifié, mais qui n'utilise en réalité qu'une partie des pièces de l'arme. Ce modèle a été mis au point par MM. Chauchat, Sutter et Ribeyrolles, à qui on doit aussi le fusil-mitrailleur Modèle 1915. En 1918, les trois inventeurs présentent ce qu'ils appellent déjà un pistolet-mitrailleur, qui doit servir à la protection rapprochée des chars d'assaut en étant placé dans un sabord à portée du conducteur. Ils ont inventé ce que les Américains désigneront soixante ans plus tard Firing Port Weapon ! L'arme est fabriquée par la Manufacture des Cycles Gladiator au Pré-Saint-Gervais dans la banlieue de Paris. Son mécanisme est basé sur le principe du fusil semi-automatique Modèle 1917, les premiers essais ont eu lieu en 1918 avec une arme alimentée par un clip spécial de type Mannlicher-Berthier, mais à huit cartouches. Lors d'une séance d'essais, le 24 octobre 1918, avec une arme équipée d'une lunette, le piston se brise. L'expérimentation se poursuit l'année suivante avec une arme alimentée par le chargeur du fusil-mitrailleur Modèle 1915. Elle s'est poursuivie jusqu'en juillet 1919, le fonctionnement s'est révélé satisfaisant, mais l'arme était trop puissante pour l'utilisation qu'on souhaitait en faire. L'arme est démunie de crosse. La carcasse, cylindrique en partie haute et à faces planes en partie basse, porte la fenêtre d'éjection à droite et renfermait l'ensemble mobile. Une poignée pistolet était placée sous le boîtier du mécanisme de mise à feu. Le canon est court, il se termine par un imposant frein de bouche. Un cylindre à gaz latéral est placé à sa droite, du même côté que le levier d'armement. Il existe une sûreté facultative du côté gauche, mais l'arme est démunie de sélecteur, elle ne tire que par rafale. Les organes de visée se composent de la hausse du fusil américain Springfield M 1903 et d'un guidon nu au sommet du frein de bouche sur le modèle initial. Le deuxième prototype a été équipé d'une lunette de visée et il était prévu un panachage de balles ordinaires et de balles traçantes pour faciliter la visée.

Submitted by: Grenadier Toebanger & REMOV & Roger Desbois